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DÉDÉ – Henri CHRISTINÉ

« Boîte à Chaussures… Boite à Musique ; On Rit & On Danse… Sans Modération ! »


Opérette en 3 actes
Livret d’Albert WILLEMETZ

PRODUCTION ART MUSICAL

Direction musicale Bruno MEMBREY
Chef de chant Caroline OLIVEROS
Mise en scène Jacques DUPARC
Assistant mise en scène Sébastien OLIVEROS

Odette Chausson Cécile GALOIS
Denise Carole CLIN

André de la Huchette, dit Dédé Grégory BENCHENAFI
Maître Leroydet Jacques LEMAIRE
Monsieur Chausson Francis DUDZIAK
Robert Dauvergne Jacques DUPARC
Groom & Gréviste Jean GOLTIER
Gendarme et Gréviste Stéphane DEFOLIE
Journaliste & Commissaire Bruno SIMON

Orchestre du Théâtre de l’Odéon

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Théâtre de l’Odéon – Marseille – 26 & 27 Novembre 2016

 


 

On a vu à l’Odéon – « Dédé » une opérette « vaudevillesque » fort bien enlevée

lundi 28 novembre 2016

Elle a beau être âgée d’une vingtaine d’années, cette production de « Dédé », l’opérette de Christiné sur un livret d’Albert Willemetz, n’a pas pris de ride. Remarquez, vingt ans n’est pas l’âge où la peau peut être touchée par les effets du vieillissement. Puis cette reprise à l’Odéon de Marseille, mise en scène par Jacques Duparc, a été largement adaptée au goût du jour avec des effets comiques dans l’air du temps ; il y fut même question de « primaires »… Bref, dimanche après-midi, pendant deux heures et quelques poussières, c’est la joie entraînée par les quiproquos, et les rires liés au comique des situations qui ont accompagné la représentation, dans la salle bien remplie. De jardin à cour et de cour à jardin, tout un petit monde se meut dans le magasin de chaussures, devant un cyclorama du plus beau des bleus, sous une enseigne de néon rose et sur un fauteuil monumental de velours rouge surmonté d’une immense chaussure talon aiguille… Et il s’en passe, des choses, dans cette boutique où les amants s’aiment, les amours se nouent, les cocus sont magnifiques et les girls affriolantes. Jacques Duparc impose un rythme endiablé à l’action dont il est aussi l’un des principaux acteurs, incarnant avec justesse, faconde et bonhomie Robert Dauvergne, le gérant de la boutique. Un gérant mis en place par « Dédé », André de la Huchette, nouveau propriétaire de l’enseigne achetée, pour arriver à ses fins, au mari de sa maîtresse tant désirée, Odette Chausson. Mais le Dédé est aimé par Denise, la première vendeuse qui, elle-même, résiste aux feux de Maître Leroydet… Finalement Denise finira dans les bras de Dédé, Odette dans ceux de Dauvergne, Chausson ne pouvant que constater que ses cornes prennent du volume et Leroydet retrouvant sa chère étude. Aux côtés de Jacques Duparc, c’est une distribution solide qui a donné vie à l’œuvre. A commencer par Cécile Galois, une Odette puissante, un peu trop, parfois, et comédienne en diable. Carole Clin campe une Denise pleine de charme, de jalousie rentrée avec une pointe de gouaille dans sa voix et son chant que ne renierait pas une gamine de Paris. En jeune séducteur argenté, Grégory Benchenafi excelle, son sens de la comédie allié à sa solide voix de baryton, donnant une belle épaisseur à Dédé. Leroydet est incarné par un Jacques Lemaire en pleine forme et Chausson par Francis Dudziak qui honorait ici avec bonheur et talent son premier engagement à l’Odéon. Jean Goltier, Stéphane Defolie et Bruno Simon complétant solidement la distribution. Comment ne pas évoquer, aussi, la plastique, mais pas que, de Mlles Antonin, Berruet, Roussaly-Martin, Sarre, Thebault et Turpin, girls aux jambes à donner le tournis aux plus sages des hommes ; danseuses, elles ont aussi révélé quelques qualités vocales, composant un chœur qui fit battre des cœurs et, des arguments de comédiennes. Dans la fosse, un quintet d’instrumentistes, avec à sa tête Bruno Membrey, a su dynamiser la partition, lui donnant parfois un petit côté jazzy qui lui va à merveille. De la belle ouvrage, donc, et du plaisir !
Michel EGEA

Source: Destimed

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Opéra bouffe en 3 actes
Livret de Henri MEILHAC et Ludovic HALÉVY

Direction musicale Emmanuel TRENQUE,
Chef de chant 
Caroline OLIVEROS,
Mise en scène 
Bernard PISANI,
Assistant mise en scène 
Sébastien OLIVEROS,
Décors 
Eric CHEVALIER,
Décors fabriqués par 
les Ateliers de l’Opéra de Marseille,

Hélène Laurence JANOT,
Bacchis 
Carole CLIN,
Parthénis 
Nelly B,
Loeena 
Lorrie GARCIA,
Pâris 
Kévin AMIEL,
Oreste 
Samy CAMPS,
Calchas 
Michel VAISSIERE,
Agamemnon 
Philippe ERMELIER,
Ménélas 
Dominique DESMONS,
Achille 
Jean-Marie DELPAS,
Ajax I 
Jacques LEMAIRE,
Ajax II 
Yvan REBEYROL,

Figurants Stéphane Defolie, Bruno Simon,
Danseurs Chloé Scalese, Liya Semenkova-Tobiass, Angel Gabriel Cubero Alconchel, Grégoire Lugue Thebaud,

Choeur Phocéen, chef de choeur Rémy LITTOLFF,
Orchestre du Théâtre de l’Odéon
odeon.marseille.fr

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Opérette à Marseille – Une exceptionnelle « Belle Hélène » ouvre la saison à l’Odéon

Toute la troupe réunie pour l’un des grands tableaux de cette production qui est à inscrire dans les annales des grandes heures de l’opérette à Marseille.

Il a vraiment bon goût, Pâris, lorsqu’il offre la pomme de la discorde à la plus belle des déesses au Mont Ida de l’Odéon, de la Canebière, de Marseille.
Avouons qu’à sa place nous aurions choisi la même Aphrodite… Pâris, Ida, Aphrodite, mais aussi Ménélas, Agamemnon, Hélène : oui, il s’agit bien de l’opéra bouffe d’Offenbach « La Belle Hélène » qui ouvrait en ce samedi de milieu d’octobre, la saison d’opérettes dans ce haut lieu du genre, quasiment unique en France, qu’est le théâtre de l’Odéon. Et quelle belle Hélène !
Une nouvelle production où les petits plats ont été mis avec les grands. Sur scène, tout d’abord, où l’expression des plats prends tout son sens lorsque l’on sait qu’ici ce sont de grands décors (réalisés dans les ateliers de l’Opéra) qui ont été mis dans un petit espace. Décors minimalistes mais d’une redoutable efficacité pour symboliser un palais grec antique. Éclairages parfaitement réglés, costumes superbes, il ne restait plus à Bernard Pisani que de signer une mise en scène à succès dont il a le secret. Il ne s’en est pas privé, d’autant plus qu’il bénéficiait d’une distribution acquise à ses idées et idéale pour les faire vivre (les idées !).
Et voilà une « Belle Hélène » au goût du jour, avec des jeux de mots qui font mouche, avec une charade modernisée désopilante et des bouts-rimés qui ont touché la salle ; « j’aurais aimé être un artiste…  » Un travail proche de la perfection pour Bernard Pisani qui, une fois de plus (on a encore en mémoire sa mise en scène de « Phi-Phi » ici même il y a quelques mois), propose un spectacle agréable, comique sans outrance, élégant et dynamique, réjouissant et jouissif. Un beau triomphe facilité par une distribution de haut niveau, dont nous parlerons un peu plus tard, mais aussi, peut-être surtout, par le directeur musical de la production, Emmanuel Trenque. Celui qui, depuis un peu plus d’un an, fait briller le chœur de l’Opéra, avait été convié par Maurice Xiberras et sa complice de l’Odéon Sophie Duffaut, à prendre en main les destinés musicales de cette « Belle Hélène ».
Travail, répétitions, bonne humeur : il n’en fallait pas plus pour signer une réussite. Dans la micro-fosse du théâtre, l’orchestre fait des merveilles, précis, nuancé, coloré, dynamique. Au diapason, quoi ! Et sur scène le chœur Phocéen, renforcé, est impérial à toutes les tessitures. Impérial, ou plutôt royal, lorsque ce sont les rois emplis de vaillance qui s’avancent… Mais avant les rois, ce sont la reine et sa suivante qui séduisent… Laurence Janot, dans le rôle-titre, n’a pas sa pareille. Elle a le port de la danseuse classique, la beauté naturelle et la voix bien placée. Que demander de mieux, d’autant plus qu’elle sait user, sans abuser, de son sex-appeal ; du grand art, scénique et lyrique. A ses côtés Carole Clin est une idéale Bacchis, élégante, physiquement et vocalement. Nelly B et Lorrie Garcia sont, elles, d’espiègles et charmantes hétaïres.
Avant d’attaquer le chapelet royal, disons tout le bien que nous pensons de la prestation de Samy Camps, vibrionnant Oreste, de celle de Michel Vaissière qui incarne un Calchas omniprésent, généreux scéniquement et vocalement, et tressons une couronne de lauriers, plaqué or, au Pâris de Kevin Amiel. Le jeune ténor, pour sa première à l’Odéon, a fait valoir son jeu, sa belle ligne de chant et son aisance aux côtés de vieux routiers (ce n’est pas péjoratif !) de l’opérette.
A commencer par Dominique Desmons, l’époux de la reine, Poux de la reine poux… Le roi Ménélas ! Puisant son humour chez de Funès, usant de cet humour avec délicatesse tout en chantant avec joie, n’allez pas chercher plus loin un autre Ménélas. Philippe Ermelier est un puissant Agamemnon, Jean-Marie Delpas, le bouillant Achille attendu, Jacques Lemaire et Yvan Rebeyrol, les deux Ajax qui brillent sans avoir besoin de la musique de Bizet… Vincent Jacquet, Philocome, et Patrice Bourgeois, Euthyclès, complétant avec talent cette distribution.
Enfin, comment passer sous silence les figurants, Stéphane Defolie et Bruno Simon, qui on égayé les rêves de nombre de dames (elles nous l’ont dit) qui ont assisté à la représentation, ainsi que le quatuor de danseurs composé de Chloé Scalese, Angel Gabriel Cubero Alconchel, Grégoire Lugue Thebaud et Liya Semenkova-Tobiass, divine Aphrodite dont nous parlons dans les premières lignes de cet article et à laquelle est revenue cette pomme dorée que nous aurions bien aimé lui remettre. Mais nous ne sommes pas Pâris. Dommage !

Michel EGEA
dimanche 16 octobre 2016

Source: http://destimed.fr/Operette-a-Marseille-Une-exceptionnelle-Belle-Helene-ouvre-la-saison-a-l-Odeon

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GIACOMO PUCCINI / OPÉRA EN 3 ACTES

Livret de Giuseppe GIACOSA et Luigi ILLICA
d’après la pièce de David BALESCO tirée d’un récit de John Luther LONG
Création à Milan, Teatro alla Scala, le 17 février 1904
Dernière représentation à l’Opéra de Marseille, le 28 octobre 2007
Coproduction Opéra de Marseille / Opéra national de Bordeaux

Direction musicale Nader ABBASSI
Mise en scène Numa SADOUL
Décors Luc LONDIVEAU
Costumes Katia DUFLOT
Lumières Philippe MOMBELLET

DISTRIBUTION

Cio-Cio San Svetla VASSILEVA
Suzuki Cornelia ONCIOIU
Kate Pinkerton Jennifer MICHEL

Pinkerton Teodor ILINCĂI
Sharpless Paulo SZOT
Goro Rodolphe BRIAND
Le Bonze Jean-Marie DELPAS
Yamadori Camille TRESMONTANT
Le Commissaire Impérial Mikhael PICCONE

Orchestre et Chœur de l’Opéra de Marseille

16 mars 2016 20:00
18 mars 2016 20:00
20 mars 2016 14:30
22 mars 2016 20:00

24 mars 2016 20:00

www.opera.marseille.fr

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